-tö on Visual Hunt : CC BY-NC-ND
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest

Une backdoor signifie en français une porte dérobée. Cette image métaphorique est utilisée en langage informatique pour désigner une faille, un interstice présent dans un logiciel, qu’il soit libre ou propriétaire. Cette faille peut servir deux types d’intérêts : des actes de cybermalveillance ou des intérêts d’ordre pratique comme, par exemple, l’optimisation de la maintenance du logiciel, qui passerait par cette porte pour toucher tous les ordinateurs du réseau d’utilisateurs.

Sauf que derrière cette backdoor, il n’y a pas de videur donc tout le monde peut entrer ; de la développeuse consciencieuse à la hackeuse malintentionnée. L’utilisateur du logiciel, lui, n’en a pas conscience. Il ne détectera pas la présence d’une backdoor dans un logiciel qu’il a pu payer des centaines d’euros.

Pourtant, toutes ses données peuvent être volées, surveillées, analysées, vendues… Et puis, par la petite porte, le ou la pirate peut faire rentrer un logiciel malveillant comme un Cheval de Troie ou un ransomware.

Les partisans du Libre expliquent que les chances de trouver une backdoor dans un logiciel libre sont minimes puisque son code source est consultable par tous. Une backdoor est ainsi très vite repérée sur du libre, contrairement aux logiciels propriétaires, qui en seraient perclus mais sur lesquels seule l’entreprise détentrice de la marque peut agir.

https://framasoft.org/fr/

Partager l'article

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
nec libero mattis massa accumsan velit, vel, consequat. commodo sem,