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Avant de parler de bad buzz, expliquons d’abord ce qu’est un buzz. Signifiant bourdonnement en anglais, faire le buzz, selon l’expression consacrée, signifie faire du bruit, rencontrer de l’écho auprès du public grâce au bouche à oreille. Si vous faites le buzz, c’est que tout le monde parle de vous.

Une fois votre renommée assise, gare au bad buzz. Notion issue du marketing, le bad buzz ne concerne que les grands titres, grandes enseignes et personnalités célèbres. Il survient lors d’une erreur de communication, d’une action polémique ou de la tentative d’étouffer une information (voir l’effet Streisand). Les bad buzz prennent naissance et sévissent d’abord sur les réseaux sociaux, tribunaux populaires de notre 21ème siècle. Les exemples ne manquent pas, car toutes les grandes marques s’y prennent les pieds.

Auchan par exemple, à l’aube de Noël 2018, diffuse une publicité à l’attention des enfants et des parents, rate sa cible ou plutôt, la traumatise ! En mettant en scène un petit garçon qui enfile un masque de clown terrifiant, les commentaires incendiaires des parents fusent sur les réseaux, déplorant que leurs enfants ne dorment plus depuis qu’ils ont vu la pub, ou paniquent dès qu’ils entendent la musique de la réclame commencer… La marque finit par s’excuser et retirer sa publicité, mais pour les petits, le mal est fait, et pour les chiffres de Noël de l’enseigne aussi, on imagine.

Le dernier bad buzz en date révèle la Société Générale sous un jour bien sombre. On vous laisse lire ici l’histoire d’une banque qui coupe les vivres de cette libraire indépendante, qui avait le tweet un peu facile.

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