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Néologisme tiré du nom de la société de chauffeurs privés Uber, l’ubérisation désigne une nouvelle manière de vendre des services et de travailler, qui passe par une plateforme numérique et collaborative, sur laquelle interagissent clients et prestataires directement et instantanément. L’ubérisation s’appuie sur les nouvelles technologies et permet d’obtenir plus vite et moins cher un service ou une marchandise. Les sociétés emblématiques de ce nouveau modèle dominant sont Uber, Deliveroo, Airbnb, Amazon ou encore BlaBlacar.

On voit apparaître ce mot dans plusieurs contextes, car il décrit aussi la précarisation des travailleurs. Ceux-ci travaillent et sont rémunérés « à la tâche », à des tarifs plus bas que leurs concurrents-entreprises portant des emplois salariés. Les plateformes d’ubérisation échappent bien souvent à la législation nationale du droit du travail (couverture sociale, cotisations obligatoires des employeurs). Ubérisation rime donc souvent avec paupérisation. Elle modifie complètement l’organisation du travail telle qu’elle était pensée jusqu’alors. On parle désormais d’ubérisation du travail.

Un nouveau modèle économique et social qui, si on résume, offre une avancée de confort individuel pour un recul social collectif. Mais ça, c’est notre avis !

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